Un passant s'attarde
Sur un banc, hagard
Des foules s'attroupent,
Un saltimbanque par là
Attrape les regards
Arrête le temps...
Des pigeons squattent
La place du marché
Mais la canne d'un vieillard
Vient vite les chasser
Les cris des mômes
Percent le ciel,
Qui pleure, résigné.
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2 commentaires:
ca me donne la chair de poule
c tres beau... le soleil apparait enfin!
Tu te rappelles le petit carnet que tu m'as offert? je commence à griffonner dessus. Ce poème en est le premier. ça y est tu m'as passé le virus :)
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