mardi 30 septembre 2008

La brise d'octobre
Jette son dévolu
Sur une feuille
Qui chavire
Une chevelure
Croise et décroise
Les denses ondulations
De son corps frêle
Transparence cristalline
Timide éclaircie

Une silhouette fugitive
Traverse le parc
A grandes enjambées
L'écho de ses pas
Résonne dans le sein creux
Des écorces mouillées
Du parc livide

mercredi 17 septembre 2008

Ce que notre voix ne peut crier
Ce que notre corps ne peut supporter
Ce que notre coeur ne peut endurer
Ce que notre raison ne peut concevoir
Ce que notre humeur ne peut tolérer
Ce que nos yeux ne peuvent croire
Ce que nos larmes ne veulent plus savoir
Arrivera-t-on un jour à l'occulter...