mardi 30 septembre 2008

La brise d'octobre
Jette son dévolu
Sur une feuille
Qui chavire
Une chevelure
Croise et décroise
Les denses ondulations
De son corps frêle
Transparence cristalline
Timide éclaircie

Une silhouette fugitive
Traverse le parc
A grandes enjambées
L'écho de ses pas
Résonne dans le sein creux
Des écorces mouillées
Du parc livide

2 commentaires:

wondassista a dit…

jolie peinture
je comprends qu'on a envie de la fuire
parfois ce qui est tres beau nous fait peur car il ns donne l'illusion de l'irreel

ella a dit…

la brise d'octobre t'attends ici...